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Nouvelle

Le rêve d‘une mère à la 63e de la Berlinale

// Tiphaine

La 63e édition du festival de Berlin lance une série dédiée au cinéma autochtone : “NATIVe – A Journey into Indigenous Cinema.” Cette programmation spéciale vise à faire découvrir au public certains des films saillants du cinéma autochtone incluant des longs-métrages, des documentaires et des courts-métrages tels que celui de la participante du Wapikoni mobile, Cherilyn Papatie, Le rêve d’une mère. C’est tout un honneur pour le Wapikoni mobile d’être représenté lors de cette programmation. L’ampleur et la notoriété du festival de Berlin apporte une reconnaissance incroyable au travail et aux œuvres des participants du Wapikoni. Cette programmation se tiendra au Haus der Berliner Festspiele, du 8 au 17 février. 

Des discussions entre les experts du milieu, les réalisateurs et le public, avant et après les projections, permettront d’échanger sur l’histoire du cinéma autochtone et de ses réalisateurs; histoire chargée de différences culturelles, politiques, économiques et artistiques. NATIVe est un événement prévu pour les trois prochaines éditions de la Berlinale et pour cette première année, ce sont les blocs régionaux de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande/Océanie, du Canada et des États-Unies qui seront à l’honneur. Et c’est justement parce que le cinéma autochtone est à l’honneur cette année, que le Conseil des Arts du Canada présente à l’ambassade du Canada à Berlin, REEL KANATA, une collection de courts-métrages réalisés par des artistes autochtones du Canada. 

Parmi les courts-métrages choisis par Jason Ryle, le commissaire de la programmation et directeur du festival torontois ImagineNative, figure le court-métrage du Wapikoni Aci ni micta cikateriten du réalisateur atikamekw, Sakay Ottawa. Pour l’occasion, deux projections auront lieu. L’une lundi 11 février à 15h30 et l’autre jeudi 14 février à 14 heures.