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Nouvelle

Le Wapikoni invité à l’AGA de la Commission Canadienne pour l’UNESCO

Le Wapikoni, qui depuis le mois d’avril est sous le patronage de la Commission canadienne pour l’UNESCO, était invité le 25 mai à l’ouverture de l’assemblée générale annuelle de l’institution, au musée McCord. Manon Barbeau, directrice générale du Wapikoni, y a présenté un bref bilan des activités dans les communautés autochtones au Canada et à l’étranger mais aussi dans les centres urbains, avec le projet Vélo Paradiso, un événement de la programmation officielle des célébrations du 375e anniversaire de Montréal.

Cet événement a permis au Wapikoni de se rapprocher des différents partenaires qui soutiennent l’organisme avec cœur. Parmi eux, les représentants des écoles associées de l’UNESCO au Canada se sont montrés particulièrement intéressés par les ateliers de sensibilisation sur les questions autochtones qu’offre le Wapikoni auprès des élèves et étudiants.

Bien que le thème de l’AGA ait été le changement climatique, le rôle des arts et de la culture en tant qu’agents de développement durable a été mentionné à plusieurs reprises. Quant à la question autochtone, Simon Brault, directeur et chef de la direction du Conseil des arts du Canada, a rappelé que la culture favorise l’échange et l’ouverture. Il a repris les mots du poète et essayiste mexicain Octavio Paz : « Toute culture naît du mélange de la rencontre, des chocs. À l’inverse, c’est de l’isolement que meurent les civilisations » pour souligner le fait que « les arts joueront un rôle central dans la conciliation et la réconciliation entre les peuples autochtones et non autochtones et dans l’affirmation et le rayonnement des valeurs et des cultures des peuples autochtones », ce à quoi le Wapikoni travaille activement depuis plusieurs années.