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Nouvelle

Manon Barbeau plaide la cause du Wapikoni mobile auprès d'Ottawa

La fondatrice et directrice générale du Wapikoni mobile, la cinéaste Manon Barbeau, demande à la ministre fédérale Diane Finley de revenir sur sa décision d'annuler une importante subvention. Le Wapikoni mobile devra réduire ses activités après la perte d'une subvention de 490 000 $ du ministère des Ressources humaines et du Développement des compétences, une nouvelle dont l'organisme aurait eu connaissance il y a près de trois semaines. Le studio ambulant parcourt plus d'une douzaine de communautés autochtones du Québec pour y encourager la créativité audiovisuelle et musicale chez les jeunes. « C'est une bouée, une bouffée d'oxygène [pour les jeunes]. On a une responsabilité morale envers eux, on a créé des besoins et ils nous attendent », a-t-elle souligné en entrevue à RDI. Elle a expliqué que « les visages se défont » lorsque les jeunes apprennent la nouvelle, étant donné qu'il y a peu d'activités dans les communautés où ils vivent. « Ça les motive à se réinscrire à l'école », soutient-elle. Lire la suite de l'article sur le site de Radio-Canada